L’agente Elizabeth Kraska s’investit auprès des personnes âgées

Le SPVM est fier de présenter des employés du Service qui ont accompli des réalisations et des actions remarquables. Ils sont passionnés par leur travail et s’investissent pour le mieux-être et la sécurité des citoyens montréalais.
L’agente sociocommunautaire Elizabeth Kraska du PDQ 26 a tout mis en œuvre pour sortir une dame de 90 ans des griffes d’une bande de fraudeurs. Une prétendue nièce de la victime avait réussi avec l’aide de complices et avec de faux papiers, à s’emparer de 500 000 $, à évincer la dame de son logement et à l’installer contre son gré dans une résidence à l’abri des regards pour mieux l’extorquer. Mise au fait de la situation lorsque la dame réussit à s’enfuir à peine vêtue en plein hiver, l’agente Kraska décide de la sortir de cette impasse avec la collaboration d’intervenants et de collègues. Elle a ensuite soutenu la dame durant de nombreux mois. La dame a pu finir ses jours dans une résidence pour personnes âgées d’origine ukrainienne comme elle le souhaitait, et les fraudeurs ont été poursuivis en justice. Honorée, mais considérant qu’elle n’a fait que son travail, Elizabeth a renoncé à l’héritage que lui avait laissé la victime en guise remerciement, tel que dicté par le code de déontologie policière.

The SPVM is proud to introduce some of its employees who achieved significant accomplishments and taken some remarkable actions. They are passionate about their work and committed to the wellbeing and safety of Montrealers.
Community Relations Officer Elizabeth Kraska from PDQ 26 did everything in her power to get a 90-year-old woman out of the clutches of fraudsters. With the help of accomplices and false documents, an alleged niece of the victim had succeeded in taking hold of $500,000, evicting the woman from her home and moving her, against her will, to a residence hidden from public view in order to better extort her. The woman managed to escape barely dressed in the middle of winter. Informed of the situation, Officer Kraska decided to get her out of this situation with the collaboration of stakeholders and colleagues. She then supported the woman for many months. The woman was able to spend the rest of her life in a retirement home for persons of Ukrainian origin, as she wished, and the fraudsters were prosecuted. When she passed away, the victim left Elizabeth an inheritance as a thank you. Officer Kraska was honoured, but considered she had only done her job and, as dictated by the police code of ethics, she gave up the inheritance.