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Le SPVM recherche des victimes potentielles d'Alexandre Bossé

Les enquêteurs de la Section de l’exploitation sexuelle - module pornographie juvénile et leurre du SPVM sont à la recherche de victimes potentielles d’Alexandre Bossé, arrêté le 2 octobre 2019 pour des infractions à caractère sexuel à l’endroit de juvéniles. L’homme de 19 ans a été appréhendé pour être entré en contact avec au moins trois jeunes filles âgées de 13 à 16 ans afin de les inciter à des contacts sexuels. Les enquêteurs ont des raisons de croire qu’il aurait pu faire d’autres victimes.

Alexandre Bossé ciblait ses victimes sur un réseau social et leur proposait rapidement de commettre des gestes à caractère sexuel. Le suspect utilisait les profils suivants : alexandre.bosse.545 et alexandre.boe.5. Son pseudonyme était Alexandre Bossé.

Le suspect mesure 1,83 m et pèse 109 kg. Il a comme signe distinctif le tatouage d’un dragon avec une rose des vents sur l’avant-bras gauche.

Alexandre Bossé a comparu le 21 octobre 2019 au Palais de justice de Montréal. Des chefs d’accusation pour leurre d’enfant, production de pornographie juvénile et avoir communiqué avec une personne mineure pour l’inciter à des contacts sexuels ont été déposés contre lui.

Toute personne qui aurait été victime ou qui connaît quelqu’un qui aurait pu être victime d’Alexandre Bossé est invitée à se rendre à son poste de police local ou à communiquer avec le 911 afin de déposer une plainte officielle ou faire une déclaration à cet effet. À noter que le suspect n’avait pas de domicile fixe et que les victimes se trouvaient dans différentes municipalités.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.