La police des

Montréalais


Délinquance

Le manque d’estime personnelle, les lacunes au niveau de l’encadrement des enfants et la situation économique précaire dans laquelle vivent plusieurs familles ne sont pas étrangers à l’émergence, chez les enfants, de problèmes d’adaptation – émotionnels, sociaux, scolaires – associés à la délinquance.

Une forte proportion de la criminalité juvénile générale se produit à l’école. Cela est dû au fait que les adolescents y passent une grande partie de leur temps.

Par contre, on note quelques différences par rapport à la criminalité juvénile liée aux gangs de rue, qui semble se produire davantage dans les lieux publics et le métro.

On associe souvent le phénomène des gangs de rue à la jeunesse et de nombreuses études ont montré que le fait d’appartenir à un gang augmente la fréquence d’actes criminels. De plus, les gangs de rue peuvent être sources d’insécurité pour la population en général, mais également pour les jeunes qui sont nombreux à percevoir leur présence et à ressentir de l’insécurité.

La codélinquance, c’est-à-dire le fait de commettre un crime à plusieurs, est une particularité de la délinquance juvénile. En effet, nos données montrent une diminution progressive de la codélinquance avec l’âge. 

Prévention

 

 

Facteurs de protection contre la délinquance

Caractéristiques personnelles

Capacités intellectuelles et interpersonnelles

Estime de soi

Responsabilité personnelle

Attitudes prosociales

Groupe d’amis

Groupes d’amis positifs

Interaction avec des camarades aux comportements prosociaux

École

Succès scolaire

Activités parascolaires

Famille

Pratiques de gestion familiale efficaces

Liens solides avec la famille

Soutien familial

Stabilité résidentielle

Communauté

Présence d’organismes communautaires

Identité culturelle solide

Harmonie sociale

Tiré de : Société de criminologie du Québec (2009)


Ville de montréal