La police des

Montréalais


Leurre informatique à l'endroit de mineurs : le SPVM recherche des victimes potentielles de Philippe Truchon

13 juin 2017

Montréal, le 13 Juin 2017. -  L’unité Exploitation sexuelle, volet pornographie juvénile et leurre, de la Section des crimes majeurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a procédé à l’arrestation de Philippe Truchon, 37 ans, le 31 mai dernier. M. Truchon aurait fait des victimes dans différentes régions du Québec, soit à Montréal, Mascouche, Terrebonne, St-Jean-sur-Richelieu, Saint-Jérôme, Saint-Constant et Longueuil. Les enquêteurs ont des raisons de croire qu’il aurait pu faire d’autres victimes.  

Le prévenu a comparu le 1 juin au Palais de justice de Montréal. Des chefs d'accusation de leurre d'enfant, avoir proféré des menaces de mort et harcèlement criminel lui sont reprochés. Il est demeuré détenu.

Le suspect utilisait deux pseudonymes sur la plateforme Facebook afin d'entrer en contact avec ses victimes:

  • Phil Lawrie
  • Phil Leroy.

M. Truchon communiquait aussi avec ses victimes à l'aide de différents numéros de téléphone cellulaire:

  • 438-345-0393
  • 514-416-9850.

Il abordait ses victimes en leur mentionnant être un propriétaire de boutique de vêtements et / ou d'un bar et leur offrait un emploi comme mannequin ou barmaid.

Toute personne qui aurait été victime ou qui connaît quelqu’un qui aurait pu être victime de Philippe Truchon est invitée à se rendre au poste de police de son quartier ou à communiquer avec le 9-1-1 afin de déposer une plainte officielle.

L’enquête a été menée dans le cadre de la coordination provinciale de la Gestion des enquêtes des crimes en série (GECS). Les enquêtes de crimes sériels au Québec sont coordonnées par la Direction des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec. La GECS a pour fondement l’établissement d’un système précis de communication, une planification rigoureuse et la définition des rôles et des responsabilités de chaque intervenant. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Ainsi, la mise en commun des ressources policières vise à mieux protéger les  victimes potentielles.

 

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Source :
Relationniste en devoir
Service des communications
SPVM
514 280-2777


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